Anglais pour développeurs : vocabulaire tech à maîtriser
Anglais pour développeurs : vocabulaire tech à maîtriser
Anglais pour développeurs : vocabulaire tech à maîtriser

Xi HUANG
·
09 juillet 2026

Photo : Mohammad Rahmani sur Unsplash.
Vous écrivez du code toute la journée, vos noms de variables sont en anglais, vos messages de commit aussi… et pourtant, dès qu'il faut prendre la parole en réunion ou commenter une pull request, les mots vous manquent. Vous n'êtes pas seul : chez les développeurs francophones, le décalage entre l'anglais lu et l'anglais parlé est l'un des plus grands que nous observons.
La bonne nouvelle ? Le vocabulaire technique du quotidien est plus restreint qu'il n'y paraît. Quelques centaines de mots et une poignée de formules bien rodées suffisent pour tenir un standup, défendre un choix technique ou rédiger une documentation claire. Et si votre anglais scolaire est loin derrière vous, rassurez-vous : il n'est jamais trop tard pour le remettre à niveau.
Le standup quotidien : parler sans paniquer
Le fameux daily standup est souvent le premier moment redouté. Trois questions, trois réponses, quelques minutes chrono. Structurez votre prise de parole autour de trois blocs simples :
Yesterday : « Yesterday I worked on the authentication flow and fixed a bug in the login form. »
Today : « Today I'm going to refactor the payment module and start the code review for Marie's PR. »
Blockers : « I'm blocked on the API integration — I'm waiting for the credentials from the ops team. »
Retenez le verbe to be blocked on / by et l'expression to wait for. Un standup, ce n'est pas un exposé : personne n'attend une grammaire parfaite, seulement une information claire.
La code review : commenter avec tact
C'est ici que l'anglais devient délicat, car il faut être précis sans être blessant. La culture anglo-saxonne de la revue de code privilégie les formules atténuées. Quelques tournures à adopter :
« Could we extract this into a separate function? » (plutôt que « This is wrong »)
« Nit: minor typo in the comment here. » — le préfixe nit (nitpick) signale une remarque mineure.
« What do you think about caching this result? »
« LGTM » (Looks Good To Me) pour valider, « PTAL » (Please Take A Look) pour solliciter un avis.
Le vocabulaire de base : a pull request, to merge, to rebase, a conflict, to approve / to request changes, a diff. Ces mots reviennent des dizaines de fois par jour — les maîtriser à l'oral change tout.
La documentation technique : écrire clair
Rédiger un README ou une doc d'API en anglais demande un registre différent : concis, à l'impératif, orienté action. On écrit « Run the following command », « Make sure the server is running », « This function returns a promise ». Évitez les traductions littérales du français : on ne dit pas « a functionality » mais a feature, ni « to actualize » mais to update.
Les faux-amis qui trahissent
Attention à ces pièges classiques chez les développeurs francophones : library (bibliothèque, pas « librairie »), eventually (finalement, pas « éventuellement »), to support (prendre en charge), an issue (un problème, un ticket). Un mot mal employé dans une documentation lue par toute l'équipe se remarque vite.
Défendre un choix d'architecture en réunion
Le vrai test, c'est la réunion technique où il faut argumenter. Préparez quelques structures d'opinion : « I'd suggest we go with PostgreSQL because… », « The main trade-off here is between performance and readability », « In my experience, this approach scales better ». Le mot trade-off (compromis) est central dans tout débat technique — apprenez-le.
Les réunions à distance et le vocabulaire de la collaboration
Une grande partie du travail des développeurs se fait aujourd'hui en distanciel, avec des équipes réparties sur plusieurs fuseaux horaires. Le vocabulaire de la visioconférence devient alors indispensable : Can you hear me? (m'entendez-vous ?), You're on mute (votre micro est coupé), Can you share your screen? (peux-tu partager ton écran ?), Let's take this offline (on en reparle en dehors de la réunion). Ces formules toutes faites vous éviteront de chercher vos mots dans l'urgence d'un appel.
Le vocabulaire de la planification est tout aussi fréquent : a sprint, the backlog, a ticket, a deadline, to ship a feature (livrer une fonctionnalité), to roll back (revenir à une version précédente). En méthode agile, vous entendrez sans cesse a blocker, a dependency, the scope (le périmètre). Les connaître passivement ne suffit pas : c'est en les employant vous-même que vous gagnez en fluidité.
Les abréviations et le jargon à décoder
L'écrit technique, notamment sur les outils de messagerie et les tickets, foisonne d'abréviations qui déroutent au début :
WIP (Work In Progress) — travail en cours, pas encore terminé
TBD (To Be Determined) — à définir ultérieurement
ETA (Estimated Time of Arrival) — délai estimé avant livraison
FYI (For Your Information) — pour information
WFH (Working From Home) — en télétravail
Ce jargon fait partie du quotidien des équipes internationales. Le maîtriser, c'est se sentir intégré et comprendre à demi-mot ce qui se joue dans un fil de discussion.
Comment progresser vraiment ?
Lire de la doc ne suffit pas à parler. Ce qui débloque l'oral, c'est la mise en situation : simuler un standup, présenter une architecture, recevoir un feedback. C'est exactement la logique de nos cours pour adultes en visio : des sessions courtes, ciblées sur votre métier, avec un formateur qui connaît votre contexte professionnel. Chez MALAC, notre philosophie tient en une phrase : apprendre autrement, apprendre en s'amusant — y compris quand le sujet, c'est votre code.
Ce vocabulaire est éligible au CPF dans le cadre d'une préparation TOEIC ou d'un parcours d'anglais professionnel, un vrai plus pour votre carrière dans la tech.
Pour aller plus loin
Pour approfondir : lisez notre guide complet pour apprendre l'anglais en France. Vous pouvez aussi découvrir notre approche dédiée aux professionnels sur la page anglais pour adultes, ou explorer l'ensemble de notre offre sur notre page anglais.
Envie de tester votre anglais technique à l'oral dans un cadre bienveillant ? Nos cours en petit groupe ou en individuel s'adaptent à votre emploi du temps de développeur.
Xi HUANG, MALAC
Vous écrivez du code toute la journée, vos noms de variables sont en anglais, vos messages de commit aussi… et pourtant, dès qu'il faut prendre la parole en réunion ou commenter une pull request, les mots vous manquent. Vous n'êtes pas seul : chez les développeurs francophones, le décalage entre l'anglais lu et l'anglais parlé est l'un des plus grands que nous observons.
La bonne nouvelle ? Le vocabulaire technique du quotidien est plus restreint qu'il n'y paraît. Quelques centaines de mots et une poignée de formules bien rodées suffisent pour tenir un standup, défendre un choix technique ou rédiger une documentation claire. Et si votre anglais scolaire est loin derrière vous, rassurez-vous : il n'est jamais trop tard pour le remettre à niveau.
Le standup quotidien : parler sans paniquer
Le fameux daily standup est souvent le premier moment redouté. Trois questions, trois réponses, quelques minutes chrono. Structurez votre prise de parole autour de trois blocs simples :
Yesterday : « Yesterday I worked on the authentication flow and fixed a bug in the login form. »
Today : « Today I'm going to refactor the payment module and start the code review for Marie's PR. »
Blockers : « I'm blocked on the API integration — I'm waiting for the credentials from the ops team. »
Retenez le verbe to be blocked on / by et l'expression to wait for. Un standup, ce n'est pas un exposé : personne n'attend une grammaire parfaite, seulement une information claire.
La code review : commenter avec tact
C'est ici que l'anglais devient délicat, car il faut être précis sans être blessant. La culture anglo-saxonne de la revue de code privilégie les formules atténuées. Quelques tournures à adopter :
« Could we extract this into a separate function? » (plutôt que « This is wrong »)
« Nit: minor typo in the comment here. » — le préfixe nit (nitpick) signale une remarque mineure.
« What do you think about caching this result? »
« LGTM » (Looks Good To Me) pour valider, « PTAL » (Please Take A Look) pour solliciter un avis.
Le vocabulaire de base : a pull request, to merge, to rebase, a conflict, to approve / to request changes, a diff. Ces mots reviennent des dizaines de fois par jour — les maîtriser à l'oral change tout.
La documentation technique : écrire clair
Rédiger un README ou une doc d'API en anglais demande un registre différent : concis, à l'impératif, orienté action. On écrit « Run the following command », « Make sure the server is running », « This function returns a promise ». Évitez les traductions littérales du français : on ne dit pas « a functionality » mais a feature, ni « to actualize » mais to update.
Les faux-amis qui trahissent
Attention à ces pièges classiques chez les développeurs francophones : library (bibliothèque, pas « librairie »), eventually (finalement, pas « éventuellement »), to support (prendre en charge), an issue (un problème, un ticket). Un mot mal employé dans une documentation lue par toute l'équipe se remarque vite.
Défendre un choix d'architecture en réunion
Le vrai test, c'est la réunion technique où il faut argumenter. Préparez quelques structures d'opinion : « I'd suggest we go with PostgreSQL because… », « The main trade-off here is between performance and readability », « In my experience, this approach scales better ». Le mot trade-off (compromis) est central dans tout débat technique — apprenez-le.
Les réunions à distance et le vocabulaire de la collaboration
Une grande partie du travail des développeurs se fait aujourd'hui en distanciel, avec des équipes réparties sur plusieurs fuseaux horaires. Le vocabulaire de la visioconférence devient alors indispensable : Can you hear me? (m'entendez-vous ?), You're on mute (votre micro est coupé), Can you share your screen? (peux-tu partager ton écran ?), Let's take this offline (on en reparle en dehors de la réunion). Ces formules toutes faites vous éviteront de chercher vos mots dans l'urgence d'un appel.
Le vocabulaire de la planification est tout aussi fréquent : a sprint, the backlog, a ticket, a deadline, to ship a feature (livrer une fonctionnalité), to roll back (revenir à une version précédente). En méthode agile, vous entendrez sans cesse a blocker, a dependency, the scope (le périmètre). Les connaître passivement ne suffit pas : c'est en les employant vous-même que vous gagnez en fluidité.
Les abréviations et le jargon à décoder
L'écrit technique, notamment sur les outils de messagerie et les tickets, foisonne d'abréviations qui déroutent au début :
WIP (Work In Progress) — travail en cours, pas encore terminé
TBD (To Be Determined) — à définir ultérieurement
ETA (Estimated Time of Arrival) — délai estimé avant livraison
FYI (For Your Information) — pour information
WFH (Working From Home) — en télétravail
Ce jargon fait partie du quotidien des équipes internationales. Le maîtriser, c'est se sentir intégré et comprendre à demi-mot ce qui se joue dans un fil de discussion.
Comment progresser vraiment ?
Lire de la doc ne suffit pas à parler. Ce qui débloque l'oral, c'est la mise en situation : simuler un standup, présenter une architecture, recevoir un feedback. C'est exactement la logique de nos cours pour adultes en visio : des sessions courtes, ciblées sur votre métier, avec un formateur qui connaît votre contexte professionnel. Chez MALAC, notre philosophie tient en une phrase : apprendre autrement, apprendre en s'amusant — y compris quand le sujet, c'est votre code.
Ce vocabulaire est éligible au CPF dans le cadre d'une préparation TOEIC ou d'un parcours d'anglais professionnel, un vrai plus pour votre carrière dans la tech.
Pour aller plus loin
Pour approfondir : lisez notre guide complet pour apprendre l'anglais en France. Vous pouvez aussi découvrir notre approche dédiée aux professionnels sur la page anglais pour adultes, ou explorer l'ensemble de notre offre sur notre page anglais.
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Xi HUANG, MALAC
Découvrez nos formations en
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Allemand A1 - Grands débutants
Pour
Adultes
De zéro à vos premières phrases en allemand : une formation conçue pour les grands débutants et les faux débutants avec quelques notions. Willkommen — bienvenue dans votre apprentissage !

Allemand A2 - Élémentaire
Pour
Adultes
Consolider vos bases et gagner en autonomie pour parler de votre quotidien, raconter vos expériences passées et exprimer vos goûts en allemand.

Allemand B1 - Seuil
Pour
Adultes
Atteindre le seuil d'autonomie : argumenter, raconter en détail, comprendre l'essentiel d'un texte et soutenir une conversation en allemand sur des sujets familiers.

Allemand A1 - Grands débutants
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De zéro à vos premières phrases en allemand : une formation conçue pour les grands débutants et les faux débutants avec quelques notions. Willkommen — bienvenue dans votre apprentissage !

Allemand A2 - Élémentaire
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Consolider vos bases et gagner en autonomie pour parler de votre quotidien, raconter vos expériences passées et exprimer vos goûts en allemand.

Allemand B1 - Seuil
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Atteindre le seuil d'autonomie : argumenter, raconter en détail, comprendre l'essentiel d'un texte et soutenir une conversation en allemand sur des sujets familiers.

Allemand B2 - Avancé
Pour
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Manier l'allemand avec aisance sur des sujets variés, défendre un point de vue argumenté, comprendre articles de presse et discussions complexes.

