Anglais médical : vocabulaire pratique pour soignants
Anglais médical : vocabulaire pratique pour soignants
Anglais médical : vocabulaire pratique pour soignants

Xi HUANG
·
8 juillet 2026

Photo : National Cancer Institute sur Unsplash.
Vous êtes infirmière, médecin, aide-soignant ou kinésithérapeute, et un patient anglophone se présente à votre consultation. Le stress monte : comment décrire une douleur, poser les bonnes questions, rassurer sans vous tromper de mot ? L'anglais médical n'est pas une langue à part, mais un vocabulaire ciblé qui s'apprend vite quand on va à l'essentiel.
Chez MALAC, nous accompagnons de nombreux soignants du 91 et du 92 qui veulent gagner en aisance face aux patients internationaux. Et une bonne nouvelle : il n'est jamais trop tard pour construire ce socle. Voici le vocabulaire pratique et les réflexes qui font la différence en consultation.
Accueillir et rassurer le patient
Les premières secondes d'un échange donnent le ton. Un patient inquiet a besoin de sentir qu'il est compris. Quelques formules simples suffisent à installer la confiance :
« How are you feeling today? » — Comment vous sentez-vous aujourd'hui ?
« Can you tell me what brought you in? » — Pouvez-vous me dire ce qui vous amène ?
« Take your time, there's no rush. » — Prenez votre temps, rien ne presse.
« I'm going to examine you now, is that alright? » — Je vais vous examiner, d'accord ?
Retenez le mot « to feel » (se sentir) : il ouvre presque toutes les questions cliniques. « Do you feel dizzy? » (Avez-vous des vertiges ?), « Do you feel nauseous? » (Avez-vous la nausée ?).
Décrire et localiser la douleur
La douleur est au cœur de la consultation. En anglais, on distingue plusieurs nuances que le français regroupe souvent sous le seul mot « douleur » :
Pain — la douleur en général
Ache — une douleur sourde, continue (headache, stomachache, backache)
Sharp pain — une douleur aiguë, vive
Dull pain — une douleur diffuse
Throbbing — lancinant, qui bat
Sore — endolori, sensible (« a sore throat » = mal de gorge)
Pour localiser, appuyez-vous sur des questions ouvertes : « Where does it hurt? » (Où avez-vous mal ?), « Can you point to the pain? » (Pouvez-vous montrer où ça fait mal ?), « On a scale of one to ten, how bad is it? » (Sur une échelle de 1 à 10 ?).
Le vocabulaire de base de l'anatomie
Inutile de réviser un atlas entier. Concentrez-vous sur les zones les plus citées : chest (poitrine), belly / abdomen (ventre), lower back (bas du dos), joint (articulation), chest, lungs (poumons), heart (cœur), throat (gorge). Un patient dira rarement « my clavicle » ; il dira « my shoulder ».
Poser les questions clés de l'anamnèse
L'interrogatoire suit une logique universelle. Voici les questions qui reviennent le plus souvent, à mémoriser telles quelles :
« When did it start? » — Quand cela a-t-il commencé ?
« Have you had this before? » — Avez-vous déjà eu cela ?
« Are you taking any medication? » — Prenez-vous des médicaments ?
« Do you have any allergies? » — Avez-vous des allergies ?
« Does anything make it better or worse? » — Y a-t-il quelque chose qui améliore ou aggrave ?
Notez le faux-ami classique : « a drug » désigne un médicament autant qu'une drogue. Préférez « medication » ou « medicine » pour éviter tout malentendu.
Expliquer un traitement clairement
Une fois le diagnostic posé, il faut expliquer la suite sans jargon. Les patients retiennent mieux des phrases courtes :
« Take one tablet twice a day, after meals. » — Un comprimé deux fois par jour, après les repas.
« Finish the whole course of antibiotics. » — Allez au bout du traitement antibiotique.
« If it gets worse, come back or call us. » — Si cela empire, revenez ou appelez-nous.
« You'll need a follow-up appointment. » — Vous aurez besoin d'un rendez-vous de suivi.
Le vocabulaire des formes galéniques est utile : tablet / pill (comprimé), capsule, drops (gouttes), ointment (pommade), injection, prescription (ordonnance).
Comment progresser durablement
Le vocabulaire seul ne suffit pas : c'est la pratique orale qui ancre les réflexes. Notre conviction chez MALAC est simple — on apprend autrement, on apprend en s'amusant, y compris entre adultes exigeants. Des jeux de rôle « patient-soignant », des mises en situation réelles et un formateur qui vous corrige en direct valent mille listes apprises par cœur.
Trente minutes de conversation ciblée par semaine transforment votre aisance en quelques mois. L'objectif n'est pas de parler comme un natif, mais de communiquer sans stress et de sécuriser votre patient.
Pour aller plus loin
Pour approfondir : lisez notre guide complet pour apprendre l'anglais en France. Vous pouvez aussi découvrir notre approche pensée pour les actifs sur la page anglais pour adultes ou l'ensemble de nos formations sur notre page anglais.
Vous êtes soignant dans l'Essonne ou les Hauts-de-Seine et souhaitez gagner en aisance face à vos patients anglophones ? Contactez MALAC pour un cours adapté à votre spécialité, en présentiel à Massy ou en visio.
Xi HUANG — MALAC
Vous êtes infirmière, médecin, aide-soignant ou kinésithérapeute, et un patient anglophone se présente à votre consultation. Le stress monte : comment décrire une douleur, poser les bonnes questions, rassurer sans vous tromper de mot ? L'anglais médical n'est pas une langue à part, mais un vocabulaire ciblé qui s'apprend vite quand on va à l'essentiel.
Chez MALAC, nous accompagnons de nombreux soignants du 91 et du 92 qui veulent gagner en aisance face aux patients internationaux. Et une bonne nouvelle : il n'est jamais trop tard pour construire ce socle. Voici le vocabulaire pratique et les réflexes qui font la différence en consultation.
Accueillir et rassurer le patient
Les premières secondes d'un échange donnent le ton. Un patient inquiet a besoin de sentir qu'il est compris. Quelques formules simples suffisent à installer la confiance :
« How are you feeling today? » — Comment vous sentez-vous aujourd'hui ?
« Can you tell me what brought you in? » — Pouvez-vous me dire ce qui vous amène ?
« Take your time, there's no rush. » — Prenez votre temps, rien ne presse.
« I'm going to examine you now, is that alright? » — Je vais vous examiner, d'accord ?
Retenez le mot « to feel » (se sentir) : il ouvre presque toutes les questions cliniques. « Do you feel dizzy? » (Avez-vous des vertiges ?), « Do you feel nauseous? » (Avez-vous la nausée ?).
Décrire et localiser la douleur
La douleur est au cœur de la consultation. En anglais, on distingue plusieurs nuances que le français regroupe souvent sous le seul mot « douleur » :
Pain — la douleur en général
Ache — une douleur sourde, continue (headache, stomachache, backache)
Sharp pain — une douleur aiguë, vive
Dull pain — une douleur diffuse
Throbbing — lancinant, qui bat
Sore — endolori, sensible (« a sore throat » = mal de gorge)
Pour localiser, appuyez-vous sur des questions ouvertes : « Where does it hurt? » (Où avez-vous mal ?), « Can you point to the pain? » (Pouvez-vous montrer où ça fait mal ?), « On a scale of one to ten, how bad is it? » (Sur une échelle de 1 à 10 ?).
Le vocabulaire de base de l'anatomie
Inutile de réviser un atlas entier. Concentrez-vous sur les zones les plus citées : chest (poitrine), belly / abdomen (ventre), lower back (bas du dos), joint (articulation), chest, lungs (poumons), heart (cœur), throat (gorge). Un patient dira rarement « my clavicle » ; il dira « my shoulder ».
Poser les questions clés de l'anamnèse
L'interrogatoire suit une logique universelle. Voici les questions qui reviennent le plus souvent, à mémoriser telles quelles :
« When did it start? » — Quand cela a-t-il commencé ?
« Have you had this before? » — Avez-vous déjà eu cela ?
« Are you taking any medication? » — Prenez-vous des médicaments ?
« Do you have any allergies? » — Avez-vous des allergies ?
« Does anything make it better or worse? » — Y a-t-il quelque chose qui améliore ou aggrave ?
Notez le faux-ami classique : « a drug » désigne un médicament autant qu'une drogue. Préférez « medication » ou « medicine » pour éviter tout malentendu.
Expliquer un traitement clairement
Une fois le diagnostic posé, il faut expliquer la suite sans jargon. Les patients retiennent mieux des phrases courtes :
« Take one tablet twice a day, after meals. » — Un comprimé deux fois par jour, après les repas.
« Finish the whole course of antibiotics. » — Allez au bout du traitement antibiotique.
« If it gets worse, come back or call us. » — Si cela empire, revenez ou appelez-nous.
« You'll need a follow-up appointment. » — Vous aurez besoin d'un rendez-vous de suivi.
Le vocabulaire des formes galéniques est utile : tablet / pill (comprimé), capsule, drops (gouttes), ointment (pommade), injection, prescription (ordonnance).
Comment progresser durablement
Le vocabulaire seul ne suffit pas : c'est la pratique orale qui ancre les réflexes. Notre conviction chez MALAC est simple — on apprend autrement, on apprend en s'amusant, y compris entre adultes exigeants. Des jeux de rôle « patient-soignant », des mises en situation réelles et un formateur qui vous corrige en direct valent mille listes apprises par cœur.
Trente minutes de conversation ciblée par semaine transforment votre aisance en quelques mois. L'objectif n'est pas de parler comme un natif, mais de communiquer sans stress et de sécuriser votre patient.
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Pour approfondir : lisez notre guide complet pour apprendre l'anglais en France. Vous pouvez aussi découvrir notre approche pensée pour les actifs sur la page anglais pour adultes ou l'ensemble de nos formations sur notre page anglais.
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Allemand A1 - Grands débutants
Pour
Adultes
De zéro à vos premières phrases en allemand : une formation conçue pour les grands débutants et les faux débutants avec quelques notions. Willkommen — bienvenue dans votre apprentissage !

Allemand A2 - Élémentaire
Pour
Adultes
Consolider vos bases et gagner en autonomie pour parler de votre quotidien, raconter vos expériences passées et exprimer vos goûts en allemand.

Allemand B1 - Seuil
Pour
Adultes
Atteindre le seuil d'autonomie : argumenter, raconter en détail, comprendre l'essentiel d'un texte et soutenir une conversation en allemand sur des sujets familiers.

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