Chinois pour le commerce : vocabulaire import-export
Chinois pour le commerce : vocabulaire import-export
Chinois pour le commerce : vocabulaire import-export

Xi HUANG
·
07 juillet 2026

Photo : Dylan Gillis sur Unsplash.
La Chine est le premier partenaire commercial mondial, et pourtant beaucoup de professionnels français hésitent encore à apprendre le mandarin, persuadés que la langue est un mur infranchissable. Si vous travaillez dans l'import-export, le sourcing ou le négoce, quelques centaines de mots bien choisis peuvent pourtant transformer vos relations d'affaires. Et non, vous n'avez pas besoin de devenir sinologue pour cela.
Chez MALAC, où l'on aime apprendre autrement et apprendre en s'amusant, nous démystifions la « difficulté » du chinois : ce qui compte, c'est la méthode. Voici le vocabulaire et les codes essentiels du commerce sino-français.
Le chinois des affaires est-il si difficile ?
Rassurez-vous tout de suite. Le mandarin a une réputation intimidante, mais sa grammaire est en réalité d'une simplicité étonnante : pas de conjugaisons, pas de genres, pas d'accords. « Je mange, tu manges, il mangera » se disent avec le même verbe, invariable. Pour un usage commercial, cette régularité est une aubaine.
La vraie marche à franchir, ce sont les tons et les caractères. Mais pour la négociation, l'oral prime : maîtriser un socle de vocabulaire prononcé correctement suffit déjà à créer un lien fort avec vos interlocuteurs. Un acheteur qui vous entend prononcer quelques phrases en chinois vous accordera d'emblée un respect que l'anglais seul n'obtient jamais.
Le vocabulaire clé de l'import-export
Voici des termes que vous croiserez dès vos premiers échanges :
公司 (gōngsī) : l'entreprise, la société.
工厂 (gōngchǎng) : l'usine, le fabricant — mot central quand on source ses produits.
价格 (jiàgé) : le prix. Indissociable de 报价 (bàojià), le devis / la cotation.
订单 (dìngdān) : la commande.
货物 (huòwù) : la marchandise.
质量 (zhìliàng) : la qualité, argument numéro un de toute négociation.
交货 (jiāohuò) : la livraison.
合同 (hétóng) : le contrat.
海关 (hǎiguān) : la douane.
Une dizaine de mots comme ceux-ci couvrent déjà l'essentiel d'une discussion commerciale de base.
Négocier : au-delà des mots, les codes
En Chine, une négociation réussie repose autant sur les relations que sur les chiffres. Deux notions sont incontournables :
关系 (guānxi) : le réseau de relations et de confiance. On ne fait pas d'affaires avec un inconnu ; on construit d'abord une relation. Un repas partagé vaut souvent plus qu'un e-mail parfait.
面子 (miànzi) : la « face », le respect et la dignité. Ne jamais faire perdre la face à un partenaire en public est une règle d'or. On formule les désaccords avec tact et diplomatie.
Comprendre ces deux mots, c'est déjà éviter les impairs qui coûtent des contrats.
Sur les plateformes et en salon
Que vous sourciez sur les grandes plateformes B2B ou que vous arpentiez les allées d'un salon à Canton, quelques réflexes changent tout :
Ouvrez par une formule de politesse en chinois. Un simple nín hǎo (bonjour, formel) pose un climat de respect.
Sachez demander le prix et la quantité minimale de commande. Ces deux informations structurent toute la suite.
Notez les nombres en chinois. Les chiffres se disent différemment et les malentendus sur les montants coûtent cher.
Échangez vos coordonnées sur les applications professionnelles locales, où se poursuit l'essentiel de la relation après le premier contact.
Les nombres et les chiffres : un point à ne jamais négliger
Dans le commerce, rien n'est plus sensible que les montants. Or le chinois compte différemment du français, et cette particularité provoque bien des erreurs coûteuses. Le point crucial : les Chinois regroupent les grands nombres par tranches de quatre chiffres, et non de trois comme nous. Ils disposent d'une unité spécifique, 万 (wàn), qui vaut dix mille. Ainsi, ce que nous appelons « cent mille » se dit « dix wàn » (十万).
Cette différence, anodine en apparence, peut faire dériver une négociation d'un facteur dix si l'on n'y prend pas garde. Nos conseils pratiques :
Confirmez toujours les montants par écrit, en chiffres arabes, à la fin d'un échange oral.
Apprenez à reconnaître 万 (wàn) et 亿 (yì, cent millions) : ces deux unités structurent tous les grands nombres.
Maîtrisez les nombres jusqu'à cent avant tout : ils suffisent à gérer prix, quantités et pourcentages courants.
Au-delà de la langue : bâtir une relation dans la durée
Le commerce avec la Chine ne se joue pas en un rendez-vous. La culture des affaires y valorise la constance et la fiabilité bien plus que l'efficacité immédiate. Un partenaire chinois observe, teste, jauge votre sérieux avant de s'engager pleinement. Les premiers échanges servent souvent autant à évaluer la personne qu'à discuter les termes.
Dans ce contexte, chaque mot de chinois que vous prononcez envoie un signal fort : celui d'un partenaire qui investit, qui respecte la culture de l'autre, qui s'inscrit dans le long terme. Ce n'est pas anodin. Là où un concurrent se contentera d'un anglais fonctionnel, vous créerez un lien humain qui, dans une culture où la relation prime, peut faire pencher la balance en votre faveur. La langue devient alors bien plus qu'un outil de communication : un véritable levier commercial.
Une compétence qui vous distingue
Sur un marché où la plupart des acheteurs occidentaux ne parlent pas un mot de mandarin, votre effort fait la différence. Vous n'avez pas besoin d'être bilingue : un niveau fonctionnel, ciblé sur votre secteur, suffit à fluidifier les échanges, à repérer les nuances et à inspirer confiance. C'est un investissement au retour rapide et concret.
C'est exactement ce que nous construisons en cours : un chinois utile, adapté à votre métier, appris avec une méthode qui rend l'apprentissage accessible et vivant. Pas de par-cœur stérile, mais des mises en situation directement transposables à vos rendez-vous.
Pour aller plus loin
Pour approfondir : lisez notre guide complet pour apprendre le chinois en France. Vous y verrez comment la méthode MALAC démythifie la langue et vous fait progresser plus vite que vous ne l'imaginez.
Envie de doper vos relations d'affaires avec la Chine ? Découvrez nos cours de chinois MALAC, en présentiel dans l'Essonne et les Hauts-de-Seine ou en visio partout en France. Un chinois taillé pour vos objectifs professionnels, c'est possible — et plus proche que vous ne le croyez.
— Xi HUANG, MALAC
La Chine est le premier partenaire commercial mondial, et pourtant beaucoup de professionnels français hésitent encore à apprendre le mandarin, persuadés que la langue est un mur infranchissable. Si vous travaillez dans l'import-export, le sourcing ou le négoce, quelques centaines de mots bien choisis peuvent pourtant transformer vos relations d'affaires. Et non, vous n'avez pas besoin de devenir sinologue pour cela.
Chez MALAC, où l'on aime apprendre autrement et apprendre en s'amusant, nous démystifions la « difficulté » du chinois : ce qui compte, c'est la méthode. Voici le vocabulaire et les codes essentiels du commerce sino-français.
Le chinois des affaires est-il si difficile ?
Rassurez-vous tout de suite. Le mandarin a une réputation intimidante, mais sa grammaire est en réalité d'une simplicité étonnante : pas de conjugaisons, pas de genres, pas d'accords. « Je mange, tu manges, il mangera » se disent avec le même verbe, invariable. Pour un usage commercial, cette régularité est une aubaine.
La vraie marche à franchir, ce sont les tons et les caractères. Mais pour la négociation, l'oral prime : maîtriser un socle de vocabulaire prononcé correctement suffit déjà à créer un lien fort avec vos interlocuteurs. Un acheteur qui vous entend prononcer quelques phrases en chinois vous accordera d'emblée un respect que l'anglais seul n'obtient jamais.
Le vocabulaire clé de l'import-export
Voici des termes que vous croiserez dès vos premiers échanges :
公司 (gōngsī) : l'entreprise, la société.
工厂 (gōngchǎng) : l'usine, le fabricant — mot central quand on source ses produits.
价格 (jiàgé) : le prix. Indissociable de 报价 (bàojià), le devis / la cotation.
订单 (dìngdān) : la commande.
货物 (huòwù) : la marchandise.
质量 (zhìliàng) : la qualité, argument numéro un de toute négociation.
交货 (jiāohuò) : la livraison.
合同 (hétóng) : le contrat.
海关 (hǎiguān) : la douane.
Une dizaine de mots comme ceux-ci couvrent déjà l'essentiel d'une discussion commerciale de base.
Négocier : au-delà des mots, les codes
En Chine, une négociation réussie repose autant sur les relations que sur les chiffres. Deux notions sont incontournables :
关系 (guānxi) : le réseau de relations et de confiance. On ne fait pas d'affaires avec un inconnu ; on construit d'abord une relation. Un repas partagé vaut souvent plus qu'un e-mail parfait.
面子 (miànzi) : la « face », le respect et la dignité. Ne jamais faire perdre la face à un partenaire en public est une règle d'or. On formule les désaccords avec tact et diplomatie.
Comprendre ces deux mots, c'est déjà éviter les impairs qui coûtent des contrats.
Sur les plateformes et en salon
Que vous sourciez sur les grandes plateformes B2B ou que vous arpentiez les allées d'un salon à Canton, quelques réflexes changent tout :
Ouvrez par une formule de politesse en chinois. Un simple nín hǎo (bonjour, formel) pose un climat de respect.
Sachez demander le prix et la quantité minimale de commande. Ces deux informations structurent toute la suite.
Notez les nombres en chinois. Les chiffres se disent différemment et les malentendus sur les montants coûtent cher.
Échangez vos coordonnées sur les applications professionnelles locales, où se poursuit l'essentiel de la relation après le premier contact.
Les nombres et les chiffres : un point à ne jamais négliger
Dans le commerce, rien n'est plus sensible que les montants. Or le chinois compte différemment du français, et cette particularité provoque bien des erreurs coûteuses. Le point crucial : les Chinois regroupent les grands nombres par tranches de quatre chiffres, et non de trois comme nous. Ils disposent d'une unité spécifique, 万 (wàn), qui vaut dix mille. Ainsi, ce que nous appelons « cent mille » se dit « dix wàn » (十万).
Cette différence, anodine en apparence, peut faire dériver une négociation d'un facteur dix si l'on n'y prend pas garde. Nos conseils pratiques :
Confirmez toujours les montants par écrit, en chiffres arabes, à la fin d'un échange oral.
Apprenez à reconnaître 万 (wàn) et 亿 (yì, cent millions) : ces deux unités structurent tous les grands nombres.
Maîtrisez les nombres jusqu'à cent avant tout : ils suffisent à gérer prix, quantités et pourcentages courants.
Au-delà de la langue : bâtir une relation dans la durée
Le commerce avec la Chine ne se joue pas en un rendez-vous. La culture des affaires y valorise la constance et la fiabilité bien plus que l'efficacité immédiate. Un partenaire chinois observe, teste, jauge votre sérieux avant de s'engager pleinement. Les premiers échanges servent souvent autant à évaluer la personne qu'à discuter les termes.
Dans ce contexte, chaque mot de chinois que vous prononcez envoie un signal fort : celui d'un partenaire qui investit, qui respecte la culture de l'autre, qui s'inscrit dans le long terme. Ce n'est pas anodin. Là où un concurrent se contentera d'un anglais fonctionnel, vous créerez un lien humain qui, dans une culture où la relation prime, peut faire pencher la balance en votre faveur. La langue devient alors bien plus qu'un outil de communication : un véritable levier commercial.
Une compétence qui vous distingue
Sur un marché où la plupart des acheteurs occidentaux ne parlent pas un mot de mandarin, votre effort fait la différence. Vous n'avez pas besoin d'être bilingue : un niveau fonctionnel, ciblé sur votre secteur, suffit à fluidifier les échanges, à repérer les nuances et à inspirer confiance. C'est un investissement au retour rapide et concret.
C'est exactement ce que nous construisons en cours : un chinois utile, adapté à votre métier, appris avec une méthode qui rend l'apprentissage accessible et vivant. Pas de par-cœur stérile, mais des mises en situation directement transposables à vos rendez-vous.
Pour aller plus loin
Pour approfondir : lisez notre guide complet pour apprendre le chinois en France. Vous y verrez comment la méthode MALAC démythifie la langue et vous fait progresser plus vite que vous ne l'imaginez.
Envie de doper vos relations d'affaires avec la Chine ? Découvrez nos cours de chinois MALAC, en présentiel dans l'Essonne et les Hauts-de-Seine ou en visio partout en France. Un chinois taillé pour vos objectifs professionnels, c'est possible — et plus proche que vous ne le croyez.
— Xi HUANG, MALAC
Découvrez nos formations en
Découvrez nos formations en

Allemand A1 - Grands débutants
Pour
Adultes
De zéro à vos premières phrases en allemand : une formation conçue pour les grands débutants et les faux débutants avec quelques notions. Willkommen — bienvenue dans votre apprentissage !

Allemand A2 - Élémentaire
Pour
Adultes
Consolider vos bases et gagner en autonomie pour parler de votre quotidien, raconter vos expériences passées et exprimer vos goûts en allemand.

Allemand B1 - Seuil
Pour
Adultes
Atteindre le seuil d'autonomie : argumenter, raconter en détail, comprendre l'essentiel d'un texte et soutenir une conversation en allemand sur des sujets familiers.

Allemand A1 - Grands débutants
Pour
Adultes
De zéro à vos premières phrases en allemand : une formation conçue pour les grands débutants et les faux débutants avec quelques notions. Willkommen — bienvenue dans votre apprentissage !

Allemand A2 - Élémentaire
Pour
Adultes
Consolider vos bases et gagner en autonomie pour parler de votre quotidien, raconter vos expériences passées et exprimer vos goûts en allemand.

Allemand B1 - Seuil
Pour
Adultes
Atteindre le seuil d'autonomie : argumenter, raconter en détail, comprendre l'essentiel d'un texte et soutenir une conversation en allemand sur des sujets familiers.

Allemand B2 - Avancé
Pour
Adultes
Manier l'allemand avec aisance sur des sujets variés, défendre un point de vue argumenté, comprendre articles de presse et discussions complexes.

