Cuisine japonaise : commander sushi, ramen, izakaya
Cuisine japonaise : commander sushi, ramen, izakaya
Cuisine japonaise : commander sushi, ramen, izakaya

Xi HUANG
·
21 juillet 2026

Photo : Mingwei Lim sur Unsplash.
Vous êtes devant un ramen-ya à Shinjuku. Une file, une machine grise couverte de boutons, aucun anglais nulle part, et douze personnes derrière vous. C'est le moment précis où trois cents heures de grammaire ne servent à rien, et où quarante mots bien choisis changent tout. Le vocabulaire restaurant Japon n'est pas un chapitre de manuel : c'est un outil de survie quotidien, et l'un des rares domaines où un apprenant débutant peut devenir opérationnel en quelques semaines.
Cet article vous donne la séquence complète — entrer, commander, payer, sortir — avec le japonais réel, sa transcription et sa traduction. Il détaille aussi les codes propres à chaque type d'établissement, parce qu'un izakaya et un comptoir de sushis ne se fréquentent pas de la même façon, et que confondre les deux est la façon la plus rapide de se sentir mal à l'aise.
La séquence de base : entrer, s'asseoir, commander
Un repas au Japon suit un déroulé très stable. Le personnel vous accueille par irasshaimase (いらっしゃいませ, « bienvenue ») — vous n'avez rien à répondre, c'est une formule d'accueil, pas une question. On vous demandera ensuite le nombre de convives :
何名様ですか。 Nanmei-sama desu ka — « Combien de personnes ? »
Réponse : 一人です。 Hitori desu (une personne) · 二人です。 Futari desu (deux) · 三人です。 San-nin desu (trois)
禁煙席、お願いします。 Kin'en-seki, onegai shimasu — « Une table non-fumeurs, s'il vous plaît. »
Pour commander, la structure est d'une simplicité redoutable et se recycle indéfiniment : [nom du plat] を ください (… o kudasai, « … s'il vous plaît »). Ou, plus poli : … を お願いします (… o onegai shimasu). Pour appeler le serveur, on dit clairement すみません (sumimasen) — ce n'est pas impoli, c'est la norme. Beaucoup de tables ont d'ailleurs un bouton d'appel.
これをください。 Kore o kudasai — « Celui-ci, s'il vous plaît. » (en pointant la photo du menu)
おすすめは何ですか。 Osusume wa nan desu ka — « Qu'est-ce que vous recommandez ? »
同じものをください。 Onaji mono o kudasai — « La même chose. »
お水をください。 O-mizu o kudasai — « De l'eau, s'il vous plaît. » (elle est gratuite, comme le thé)
Chaque établissement a ses codes
Le ramen-ya et son distributeur de tickets
C'est le point qui déstabilise le plus les voyageurs. Dans une majorité de ramen-ya, on ne commande pas au serveur : on achète un ticket à une machine (shokkenki, 食券機) placée à l'entrée. Le principe est toujours le même : insérez d'abord l'argent, ensuite seulement les boutons s'allument. Appuyez sur votre plat, récupérez ticket et monnaie, asseyez-vous, posez le ticket sur le comptoir. Le bouton en haut à gauche correspond presque toujours au plat signature de la maison — c'est un repère fiable quand tout est en japonais.
食券 shokken — ticket-repas
大盛り ōmori — grande portion · 並盛り namimori — portion normale
替え玉 kaedama — supplément de nouilles à ajouter dans le bouillon restant
味玉 ajitama — œuf mariné · のり nori — algue · ねぎ negi — ciboule
Aspirer bruyamment les nouilles est parfaitement accepté. Manger vite l'est aussi : un ramen-ya n'est pas un lieu où l'on s'attarde, surtout à midi.
Sushiya et kaiten-zushi
Le kaiten-zushi (回転寿司), à tapis roulant, est le plus accessible : écran tactile, souvent en anglais, assiettes codées par couleur selon le prix. On empile les assiettes vides, elles sont comptées à la fin. Le sushiya traditionnel, avec son comptoir et son chef, demande davantage. On peut y commander omakase (おまかせ, « je m'en remets à vous ») et laisser le chef décider — la formule est excellente, mais le prix est rarement affiché.
まぐろ maguro — thon · サーモン sāmon — saumon · えび ebi — crevette
たまご tamago — omelette · いか ika — calmar · うなぎ unagi — anguille
サビ抜きでお願いします。 Sabi-nuki de onegai shimasu — « Sans wasabi, s'il vous plaît. »
あがり agari — le thé vert servi au comptoir · がり gari — gingembre mariné
Izakaya
L'izakaya (居酒屋) est un bar-restaurant où l'on partage de petits plats en buvant. On commande progressivement, tout au long de la soirée. Deux surprises attendent le voyageur : l'otōshi (お通し), une petite entrée non demandée mais facturée quelques centaines de yens — c'est un droit de table déguisé, pas une erreur — et le nomihōdai (飲み放題), boisson à volonté sur une durée fixée.
とりあえずビールで。 Toriaezu bīru de — « Une bière pour commencer. » (formule quasi rituelle)
枝豆 edamame · 唐揚げ karaage (poulet frit) · 焼き鳥 yakitori (brochettes)
取り皿をください。 Torizara o kudasai — « Une petite assiette, s'il vous plaît. »
Teishoku-ya
Le teishoku (定食) est le menu complet : un plat principal, du riz, une soupe miso, des légumes marinés. C'est la formule la plus économique et la plus équilibrée du déjeuner japonais. Cherchez le mot 定食 sur les devantures, ainsi que ランチ (ranchi, « lunch ») qui signale les formules de midi.
Lire un menu sans tout comprendre
Vous n'avez pas besoin de lire tous les kanji. Trois stratégies suffisent, et la première est étonnamment puissante : les katakana sont votre meilleur allié. Cette écriture anguleuse sert à transcrire les mots empruntés, et une part notable du menu japonais moderne en est truffée. コーヒー (kōhī, café), ビール (bīru, bière), サラダ (sarada, salade), カレー (karē, curry), チーズ (chīzu, fromage), ワイン (wain, vin), オムライス (omuraisu, omelette au riz). Apprendre les 46 katakana demande une poignée de séances et rend immédiatement lisible un tiers des cartes urbaines.
Ensuite, une vingtaine de kanji font l'essentiel du travail : 肉 (viande), 牛 (bœuf), 豚 (porc), 鶏 (poulet), 魚 (poisson), 海老 (crevette), 野菜 (légumes), 麺 (nouilles), 飯 (riz), 汁 (soupe), 焼 (grillé), 揚 (frit), 煮 (mijoté), 生 (cru), 辛 (piquant), 大 (grand), 小 (petit).
Enfin, pour les allergies et les régimes, préparez une phrase et gardez-la écrite sur votre téléphone : 私は〜アレルギーがあります。 (Watashi wa ~ arerugī ga arimasu, « Je suis allergique à ~ »). Sachez que vegetarian reste mal compris : de nombreux bouillons contiennent du dashi de poisson. Formulez précisément : 肉と魚は食べられません。 (Niku to sakana wa taberaremasen, « Je ne mange ni viande ni poisson »).
Politesse du repas, addition, et erreurs à éviter
Deux formules encadrent tout repas japonais. Avant de manger : いただきます (itadakimasu) — une reconnaissance envers ce qui est servi. Après : ごちそうさまでした (gochisōsama deshita), dit à la table et répété en sortant, adressé au personnel. Cette dernière phrase, prononcée en quittant un comptoir, provoque presque toujours un sourire.
Pour l'addition : お会計、お願いします。 (O-kaikei, onegai shimasu). On paie généralement à la caisse, près de la sortie, en apportant le ticket laissé sur la table — pas au serveur. Si vous partagez : 別々でお願いします。 (Betsubetsu de onegai shimasu, « Séparément, s'il vous plaît »), sachant que tous les établissements ne l'acceptent pas.
Les erreurs qui coûtent le plus cher socialement sont peu nombreuses mais nettes :
Le pourboire n'existe pas. Laisser de l'argent sur la table crée de la gêne, et on vous courra après pour vous le rendre. Un service impeccable est inclus, pas récompensé.
Ne plantez jamais vos baguettes verticalement dans le riz : ce geste reproduit un rite funéraire. Posez-les sur le repose-baguettes ou en travers du bol.
Ne faites pas passer un aliment de baguettes à baguettes — même référence funéraire. Déposez-le dans l'assiette de l'autre.
Ne versez pas de sauce soja sur le riz blanc, et trempez le sushi côté poisson, pas côté riz, qui se désagrège.
Au restaurant, on se sert mutuellement à boire plutôt que de remplir son propre verre.
Pour aller plus loin
Ce vocabulaire a une qualité rare : il se teste immédiatement. Une quarantaine d'expressions couvrent presque tous les repas d'un séjour de deux semaines. Mais il ouvre aussi une porte — comprendre pourquoi kudasai et onegai shimasu ne sont pas interchangeables, c'est déjà entrer dans la logique des registres de politesse, qui structure toute la langue.
Chez MALAC, à Massy, nous travaillons ces situations concrètes en cours de japonais avec des mises en situation, des menus réels et beaucoup d'oral : apprendre autrement, apprendre en s'amusant reste la façon la plus efficace de retenir ce qui sert vraiment. Nos cours accueillent des adultes de Massy, Palaiseau, Antony, Orsay, Sceaux ou Bourg-la-Reine, facilement accessibles par le RER B et le RER C. Si vous souhaitez comprendre la méthode et les étapes de progression avant de vous lancer, notre guide complet pour apprendre le japonais détaille le parcours du premier kana aux premières conversations.
Pour connaître les niveaux, les horaires et les modalités d'inscription, rendez-vous sur notre page cours de japonais.
Xi HUANG
Vous êtes devant un ramen-ya à Shinjuku. Une file, une machine grise couverte de boutons, aucun anglais nulle part, et douze personnes derrière vous. C'est le moment précis où trois cents heures de grammaire ne servent à rien, et où quarante mots bien choisis changent tout. Le vocabulaire restaurant Japon n'est pas un chapitre de manuel : c'est un outil de survie quotidien, et l'un des rares domaines où un apprenant débutant peut devenir opérationnel en quelques semaines.
Cet article vous donne la séquence complète — entrer, commander, payer, sortir — avec le japonais réel, sa transcription et sa traduction. Il détaille aussi les codes propres à chaque type d'établissement, parce qu'un izakaya et un comptoir de sushis ne se fréquentent pas de la même façon, et que confondre les deux est la façon la plus rapide de se sentir mal à l'aise.
La séquence de base : entrer, s'asseoir, commander
Un repas au Japon suit un déroulé très stable. Le personnel vous accueille par irasshaimase (いらっしゃいませ, « bienvenue ») — vous n'avez rien à répondre, c'est une formule d'accueil, pas une question. On vous demandera ensuite le nombre de convives :
何名様ですか。 Nanmei-sama desu ka — « Combien de personnes ? »
Réponse : 一人です。 Hitori desu (une personne) · 二人です。 Futari desu (deux) · 三人です。 San-nin desu (trois)
禁煙席、お願いします。 Kin'en-seki, onegai shimasu — « Une table non-fumeurs, s'il vous plaît. »
Pour commander, la structure est d'une simplicité redoutable et se recycle indéfiniment : [nom du plat] を ください (… o kudasai, « … s'il vous plaît »). Ou, plus poli : … を お願いします (… o onegai shimasu). Pour appeler le serveur, on dit clairement すみません (sumimasen) — ce n'est pas impoli, c'est la norme. Beaucoup de tables ont d'ailleurs un bouton d'appel.
これをください。 Kore o kudasai — « Celui-ci, s'il vous plaît. » (en pointant la photo du menu)
おすすめは何ですか。 Osusume wa nan desu ka — « Qu'est-ce que vous recommandez ? »
同じものをください。 Onaji mono o kudasai — « La même chose. »
お水をください。 O-mizu o kudasai — « De l'eau, s'il vous plaît. » (elle est gratuite, comme le thé)
Chaque établissement a ses codes
Le ramen-ya et son distributeur de tickets
C'est le point qui déstabilise le plus les voyageurs. Dans une majorité de ramen-ya, on ne commande pas au serveur : on achète un ticket à une machine (shokkenki, 食券機) placée à l'entrée. Le principe est toujours le même : insérez d'abord l'argent, ensuite seulement les boutons s'allument. Appuyez sur votre plat, récupérez ticket et monnaie, asseyez-vous, posez le ticket sur le comptoir. Le bouton en haut à gauche correspond presque toujours au plat signature de la maison — c'est un repère fiable quand tout est en japonais.
食券 shokken — ticket-repas
大盛り ōmori — grande portion · 並盛り namimori — portion normale
替え玉 kaedama — supplément de nouilles à ajouter dans le bouillon restant
味玉 ajitama — œuf mariné · のり nori — algue · ねぎ negi — ciboule
Aspirer bruyamment les nouilles est parfaitement accepté. Manger vite l'est aussi : un ramen-ya n'est pas un lieu où l'on s'attarde, surtout à midi.
Sushiya et kaiten-zushi
Le kaiten-zushi (回転寿司), à tapis roulant, est le plus accessible : écran tactile, souvent en anglais, assiettes codées par couleur selon le prix. On empile les assiettes vides, elles sont comptées à la fin. Le sushiya traditionnel, avec son comptoir et son chef, demande davantage. On peut y commander omakase (おまかせ, « je m'en remets à vous ») et laisser le chef décider — la formule est excellente, mais le prix est rarement affiché.
まぐろ maguro — thon · サーモン sāmon — saumon · えび ebi — crevette
たまご tamago — omelette · いか ika — calmar · うなぎ unagi — anguille
サビ抜きでお願いします。 Sabi-nuki de onegai shimasu — « Sans wasabi, s'il vous plaît. »
あがり agari — le thé vert servi au comptoir · がり gari — gingembre mariné
Izakaya
L'izakaya (居酒屋) est un bar-restaurant où l'on partage de petits plats en buvant. On commande progressivement, tout au long de la soirée. Deux surprises attendent le voyageur : l'otōshi (お通し), une petite entrée non demandée mais facturée quelques centaines de yens — c'est un droit de table déguisé, pas une erreur — et le nomihōdai (飲み放題), boisson à volonté sur une durée fixée.
とりあえずビールで。 Toriaezu bīru de — « Une bière pour commencer. » (formule quasi rituelle)
枝豆 edamame · 唐揚げ karaage (poulet frit) · 焼き鳥 yakitori (brochettes)
取り皿をください。 Torizara o kudasai — « Une petite assiette, s'il vous plaît. »
Teishoku-ya
Le teishoku (定食) est le menu complet : un plat principal, du riz, une soupe miso, des légumes marinés. C'est la formule la plus économique et la plus équilibrée du déjeuner japonais. Cherchez le mot 定食 sur les devantures, ainsi que ランチ (ranchi, « lunch ») qui signale les formules de midi.
Lire un menu sans tout comprendre
Vous n'avez pas besoin de lire tous les kanji. Trois stratégies suffisent, et la première est étonnamment puissante : les katakana sont votre meilleur allié. Cette écriture anguleuse sert à transcrire les mots empruntés, et une part notable du menu japonais moderne en est truffée. コーヒー (kōhī, café), ビール (bīru, bière), サラダ (sarada, salade), カレー (karē, curry), チーズ (chīzu, fromage), ワイン (wain, vin), オムライス (omuraisu, omelette au riz). Apprendre les 46 katakana demande une poignée de séances et rend immédiatement lisible un tiers des cartes urbaines.
Ensuite, une vingtaine de kanji font l'essentiel du travail : 肉 (viande), 牛 (bœuf), 豚 (porc), 鶏 (poulet), 魚 (poisson), 海老 (crevette), 野菜 (légumes), 麺 (nouilles), 飯 (riz), 汁 (soupe), 焼 (grillé), 揚 (frit), 煮 (mijoté), 生 (cru), 辛 (piquant), 大 (grand), 小 (petit).
Enfin, pour les allergies et les régimes, préparez une phrase et gardez-la écrite sur votre téléphone : 私は〜アレルギーがあります。 (Watashi wa ~ arerugī ga arimasu, « Je suis allergique à ~ »). Sachez que vegetarian reste mal compris : de nombreux bouillons contiennent du dashi de poisson. Formulez précisément : 肉と魚は食べられません。 (Niku to sakana wa taberaremasen, « Je ne mange ni viande ni poisson »).
Politesse du repas, addition, et erreurs à éviter
Deux formules encadrent tout repas japonais. Avant de manger : いただきます (itadakimasu) — une reconnaissance envers ce qui est servi. Après : ごちそうさまでした (gochisōsama deshita), dit à la table et répété en sortant, adressé au personnel. Cette dernière phrase, prononcée en quittant un comptoir, provoque presque toujours un sourire.
Pour l'addition : お会計、お願いします。 (O-kaikei, onegai shimasu). On paie généralement à la caisse, près de la sortie, en apportant le ticket laissé sur la table — pas au serveur. Si vous partagez : 別々でお願いします。 (Betsubetsu de onegai shimasu, « Séparément, s'il vous plaît »), sachant que tous les établissements ne l'acceptent pas.
Les erreurs qui coûtent le plus cher socialement sont peu nombreuses mais nettes :
Le pourboire n'existe pas. Laisser de l'argent sur la table crée de la gêne, et on vous courra après pour vous le rendre. Un service impeccable est inclus, pas récompensé.
Ne plantez jamais vos baguettes verticalement dans le riz : ce geste reproduit un rite funéraire. Posez-les sur le repose-baguettes ou en travers du bol.
Ne faites pas passer un aliment de baguettes à baguettes — même référence funéraire. Déposez-le dans l'assiette de l'autre.
Ne versez pas de sauce soja sur le riz blanc, et trempez le sushi côté poisson, pas côté riz, qui se désagrège.
Au restaurant, on se sert mutuellement à boire plutôt que de remplir son propre verre.
Pour aller plus loin
Ce vocabulaire a une qualité rare : il se teste immédiatement. Une quarantaine d'expressions couvrent presque tous les repas d'un séjour de deux semaines. Mais il ouvre aussi une porte — comprendre pourquoi kudasai et onegai shimasu ne sont pas interchangeables, c'est déjà entrer dans la logique des registres de politesse, qui structure toute la langue.
Chez MALAC, à Massy, nous travaillons ces situations concrètes en cours de japonais avec des mises en situation, des menus réels et beaucoup d'oral : apprendre autrement, apprendre en s'amusant reste la façon la plus efficace de retenir ce qui sert vraiment. Nos cours accueillent des adultes de Massy, Palaiseau, Antony, Orsay, Sceaux ou Bourg-la-Reine, facilement accessibles par le RER B et le RER C. Si vous souhaitez comprendre la méthode et les étapes de progression avant de vous lancer, notre guide complet pour apprendre le japonais détaille le parcours du premier kana aux premières conversations.
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Allemand A1 - Grands débutants
Pour
Adultes
De zéro à vos premières phrases en allemand : une formation conçue pour les grands débutants et les faux débutants avec quelques notions. Willkommen — bienvenue dans votre apprentissage !

Allemand A2 - Élémentaire
Pour
Adultes
Consolider vos bases et gagner en autonomie pour parler de votre quotidien, raconter vos expériences passées et exprimer vos goûts en allemand.

Allemand B1 - Seuil
Pour
Adultes
Atteindre le seuil d'autonomie : argumenter, raconter en détail, comprendre l'essentiel d'un texte et soutenir une conversation en allemand sur des sujets familiers.

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Adultes
Consolider vos bases et gagner en autonomie pour parler de votre quotidien, raconter vos expériences passées et exprimer vos goûts en allemand.

Allemand B1 - Seuil
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Adultes
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Allemand B2 - Avancé
Pour
Adultes
Manier l'allemand avec aisance sur des sujets variés, défendre un point de vue argumenté, comprendre articles de presse et discussions complexes.

